04 Nov Lexique
A
Argile :
B
Barbotine : mélange de terre et d’eau plus ou moins liquide. On peut la fabriquer, mais elle est souvent un résidu du travail de tournage. Elle a de nombreux usages, comme le garnissage (ajout d’éléments annexes sur une pièce, comme une anse), le mariage de formes (assemblage de plusieurs pièces), le coulage et les décors (voir Engobe).
Biscuit :désigne une pièce en faïence (ou toute autre argile basse température) après sa première cuisson – entre 900 et 1050° en fonction du type de terre. Poreux, le biscuit peut être ensuite émaillé et cuit une seconde fois à maturité. Pour les argiles haute température (grès et porcelaine), voir Dégourdi.
C
Chamotte : tesson (argile cuite) broyé et réintroduit sous forme de poudre dans une argile crue. Celle-ci devient alors une « terre chamottée ». La chamotte confère une certaine tenue à l’argile (particulièrement intéressant en sculpture) et une meilleure résistance à la déformation pendant la cuisson. Plus la chamotte est grosse, plus la terre est douloureuse à utiliser au tournage ! La variété la plus fine s’appelle « chamotte impalpable ». Certains céramistes apprécient particulièrement le rendu esthétique de l’argile chamottée, avec ou sans émail.
Centrage :
Colombin : long « boudin » d’argile, réalisé en roulant sous la paume un morceau de terre. En assemblant et soudant les colombins les uns sur les autres, on peut réaliser un grand nombre de formes. Il s’agit de l’une des techniques les plus ancestrales de la céramique.
« Consistance cuir » : la terre est à consistance du cuir lorsqu’elle est encore humide mais ne se déforme plus. C’est une étape essentielle de séchage d’une pièce (crue). C’est à cette consistance que l’on va, en général, tournasser la pièce, l’engober, ou rapporter une anse.
Coulage : le fait de faire des pièces dans des moules en plâtre. Pour cela, on utilise de la barbotine dense mais liquide. On remplit les moules et une pellicule d’argile va se déposer sur les faces intérieures du moule (le plâtre absorbe l’eau). Cette couche sera plus ou moins épaisse selon la durée d’attente. On vide l’excédent dès que l’épaisseur souhaitée est atteinte.
Cuisson oxydante : l’atmosphère du four est riche en oxygène libre (hormis l’oxygène déjà présent dans les pièces ou les émaux).
Cuisson réductrice : technique possible dans les fours à flamme (gaz, bois, etc.). On prive volontairement l’atmosphère du four de tout ou partie de son oxygène libre. Pour continuer à brûler, le feu va puiser l’oxygène dans les émaux des pièces en train de cuire, donc modifier leur composition chimique. Il en résulte des variations de couleurs assez contre-intuitives : les glaçures à base de cuivre ressortent rouge (émail « sang de bœuf », auquel Ernest Chaplet a voué la fin de sa carrière), celles à base de fer entre gris-blanc et vert (les fameux céladons asiatiques !). On peut varier l’intensité de la réduction selon l’effet désiré.
Par définition, ce mode de cuisson ne peut se faire en four électrique (certaines tentatives semblent fonctionner, mais à condition d’avoir des voisins très tolérants – ou de ne pas en avoir du tout ! – et d’être prêt à changer régulièrement les résistances du four…).
D
Décantation : ??
Défloculent : ?? Le défloculent est un produit qui permet de densifier l’argile en maintenant les molécules en suspension. Les défloculents les plus utilisés sont le carbonate et le silicate de soude. Pour fabriquer de la terre de coulage versée dans les moules en plâtre, la barbotine est défloculée, ce qui permet d’être plus dense et de ne pas saturer les moules d’eau. Les poteries se démoulent également plus rapidement. Les défloculents pour les terres de coulage sont vendus par les revendeurs en même temps que la terre. Toutes les argiles ne nécessitent pas la même quantité, il faut demander au revendeur de terre ou faire des essais si on ne connaît pas la provenance de l’argile.
Dégourdi : première cuisson d’argile à grès ou de pâte à porcelaine (900-1000°C) XXX … XXX La température est plus basse que celle de cuisson de l’émail.
E
Ebauchoir : petit outil long, en bois dur de préférence (souvent du buis). Chacune des deux extrémités a une forme différente. Très utilisé en modelage, il permet d’égaliser ou de souder les parois d’une pièce (crue), d’aller dans les petits coins là où le doigt ne peut pas aller.
Email (glaçure, couverte…) : des générations d’élèves en CAP (dont votre serviteur) se sont arrachés les cheveux à essayer de comprendre les différences entre ces termes… lesquels, pour simplifier les choses, évoluent avec le temps et selon les manuels…
Un émail est un revêtement vitreux obtenu par la fonte de la silice. Il doit être calculé très précisément pour avoir de bonnes qualités, bien fondu, agréable à l’œil et au toucher, révélant de belles couleurs, solide pour ne pas être rayé dans les poteries utilitaires…. Chaque potier a ses recettes, ses matières premières, ses façons de cuire, voilà pourquoi les résultats sont si variés. Il se présente sous la forme d’une poudre que l’on prépare avec de l’eau à la consistance d’une pâte à crèpes. On le pose au pistolet, par trempage, au pinceau, à la louche en couche plus ou moins fine selon le résultat escompté. De façon courante, on pose plus ou moins un millimètre d’épaisseur.
Engobe : barbotine (terre mélangée à de l’eau) plus ou moins épaisse, naturelle ou colorée avec un ou plusieurs oxydes métalliques. L’engobe sert à décorer une pièce. On le pose en général au pinceau, mais parfois au pistolet, par trempage, etc.
Estampage : L’estampage consiste à appliquer une plaque de terre sur une forme concave ou convexe qui sert de moule. Les formes sont en matériau poreux comme le plâtre, par exemple ou il est nécessaire de poser un tissu entre la forme et la terre humide pour éviter que la plaque colle au moule. Les gallo romains utilisaient des moules en terre poreuse dans lesquels ils avaient creusés des décors souvent à l’aide de sceaux ou gravés à la pointe. Ils poussaient la terre contre les parois à l’aide des doigts humides ou d’un outil et le décor sortait en relief après démoulage.
Estèque : Une estèque est une forme plate en bois, en métal ou autre matériau. Elle a une forme concave, convexe, plate, suivant la poterie que l’on fait. Elle permet de bien lisser la terre lorsque l’on monte une pièce au colombin, de rattraper des formes qui s’affaissent au modelage….
F
Faïence : Matériau céramique poreux peu vitrifié recouvert d’un émail ou d’une glaçure.
Fritte : Une fritte est un silicate, mélange de silice avec d’autres matériaux, comme la soude, la potasse qui sont solubles à la température du Raku et que l’on rend insolubles par le procédé du frittage. C’est à dire que l’on porte le mélange choisi (toujours de la silice et d’autres oxydes) en fusion dans des creusets, on fait couler la fusion dans de l’eau et on broie le verre obtenu. Cette poudre très fine est la fritte. Une fois cuite sur une poterie, elle forme une pellicule de verre transparente. Son usage principal est le Raku, mais on peut l’utiliser pour baisser le point de fusion d’un émail. Elle peut être laissée transparente ou être opacifiée, colorée…
G
Garnissage : Le garmisage des pièces est le collage des anses, des becs verseurs…
Gazette : pièce en matériau réfractaire destinée à recevoir les différents objets à cuire. Protège de la flamme directe.
Girelle : La girelle est la plaque ronde qui tourne sur laquelle on pose la terre. Il existe toutes sortes de girelles de table, sur pied, qui servent au modelage, à la décoration, au façonnage de poteries au colombins…
Glaçure : Une glaçure est une fine pellicule de verre recouvrant tout corps céramique. C’est la définition la plus générale. D’autres termes (couverte, émail, fritte) sont utilisés pour désigner de façon plus précise le type de glaçure et le type d’argile à laquelle elle est destinée.
Grès : Céramique dont le corps terreux est vitrifié dans sa masse grâce à la présence de fondants naturels comme le feldspath.
Grésée : Une terre est dite grésée lorsqu’elle est rentrée en fusion et a perdu toute porosité. On peut aussi dure qu’elle est vitrifiée. L’argile à grès et la pâte à porcelaine sont des terres riches en alumine et en silice que l’on fait vitrifier. A ce moment là, il y a fusion intime entre la glaçure et la terre.
I
Imperméabilité : Propriété d’un produit rendu non poreux par vitrification ou par l’utilisation de produits bouches pores.
J
« Je sais pas, faut essayer » : phrase que tout élève entendra régulièrement dans la bouche de son enseignant(e) préféré(e) lorsqu’il lui demandera si telle ou telle chose est possible – à son grand désarroi l’élève s’apercevra que le prof ne sait pas tout. Expérimenter, se planter, modifier, réessayer (dans la mesure du raisonnable et des lois de la physique) est le tétraptyque de la céramique.
K
Kaolin : Matière première de base de la porcelaine. A la propriété de rester blanc après la cuisson et de supporter une haute température.
L
Lustre : Surface métallique iridescente sur les glaçures, les couleurs et les solutions métalliques. Forme de décoration. On applique une fine couche de certains métaux liquides sur la surface d’un émail cuit.
M
Matrice – mère de moule : Forme en plâtre ou en polymère dont on peut tirer copies sur le modèle initial et qui servira à fabriquer les moules de fabrication.
Mandrin : Un mandrin est une forme creuse que le potier se tourne pour poser les pièces à l’envers sans que le col touche la girelle et se casse. Avant cuisson, la terre est très fragile, à peu près comme une coquille d’œuf si elle est fine. Il faut appuyer assez fort pour maintenir la pièce lors du tournassage, on a intérêt à ce qu’elle soit bien calée.
Mirette : Petit Outil à manche en bois ayant à chacune de ses extrémités un anneau de métal tranchant ou rond selon les besoins. Les anneaux ont des formes variées, rondes, triangulaires, courbes…. Les mirettes à fil tranchant permettent de tournasser alors que les mirettes à fil rond servent à travailler la terre fraîche, creuser les sculptures…
Montres fusibles : Cônes en céramique servant à évaluer les températures dans les fours suivant leur inclinaison qui se produit à des températures déterminées.
Moule : Pièce en plâtre permettant de façonner des pièces céramiques.
Mur : Le mur est la paroi verticale d’un pot que l’on façonne sur le tour. C’est l’opération qui suit le centrage et le creusage. On le fait en exerçant une pression régulière, ferme mais en ne pressant pas trop la terre. Le mur détermine la forme de la pièce. Il sera haut pour un cylindre, arrondi pour une forme ronde….
N
Négatifs : C’est, ici, l’empreinte en creux d’un modèle, dont on a fait le moulage. Pour avoir le positif ; il faut couler un matériaux à l’intérieur, puis casser ou ouvrir ce négatif.
Neutre : On parle d’atmosphère du cuisson neutre pour une cuisson en four électrique. Il n’y a pas de combustion, pas de production d’oxygène ni de gaz carbonique.
O
Oxydation : On parle de cuisson oxydante lorsqu’il y a production d’oxygène et bonne combustion lors d’une cuisson et qui permet aux métaux contenus dans l’argile et la glaçure de conserver la couleur de leurs oxydes.
P
Pâte céramique : Mélange de matières premières finements broyés (argiles, kaolins, feldspaths, etc)
Patine (en décoration) : Il s’agit d’appliquer, sur une pièce biscuitée, d’abord une couche d’oxyde ou de couleur à peindre et par dessus une couche d’émail de 0,7 mm max. afin que l’émail ne saute pas lors de la gravure. Attention à ne pas toucher la couleur avant de passer l’émail, les doigts resteraient marqués. Ensuite on incise la couche d’émail à l’aide d’une pointe afin de faire apparaître la couche d’oxyde par des motifs, dessins, stries….. Les décors gravés peuvent être réhaussés avec des couleurs à peindre ou des oxydes légers. Une légère couche de couverte (translucide) peut-être appliquée sur la pièce à la fin si les gravures sont trop larges afin de rendre la pièce apte à l’usage culinaire.
Pigment : Substance d’origine naturelle, solide, réduite en poudre, que l’on ajout à une masse qui, au départ, est fluide.
Plâtre : Sulfate ce calcium semi-hydraté servant à faire les moules.
Plombé : se dit d’un émail xxxxxx .
Point de fusion : Température à laquelle la glaçure crue se transforme en verre.
Polissage : On polit la terre quand elle est à la consistance du cuir, c’est à dire humide mais ne se déforme plus. En écrasant les lamelles d’argile pendant le polissage, on fait remonter en surface les particules fines d’argile. Cela redonne de la souplesse à la terre à chaque passage, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’humidité dans la pièce. La terre est alors très compacte et brille grâce aux particules fines. La terre sigillée est du même principe, en faisant décanter l’argile, les particules fines remontent à la surface et vitrifient. Pour que la terre reste bien brillante, il ne faut pas cuire trop haut une pièce polie. Après 900 °, la terre devient plus mate et il faut la nourrir avec la cire pou retrouver la brillance.
Porcelaine : Céramique à tesson non poreux, translucide si les parois sont fines.
Porosité : C’est la proportion de pores ou interstices entre les parties solides d’une pièce.
Potence : Barre de fer carrée formant un coude, solidaire à une planche, à laquelle on accroche l’armature d’un travail à modeler, permettant ainsi d’en assurer sa stabilité.
Poterie sigillée : La poterie sigillée est une poteries faite à l’aide d’une argile de basse température, rouge ou d’une autre couleur. Les pièces sèches sont recouvertes d’un engobe qui vernit après une lente décantation. Ce vernis est très sensible aux atmosphères de cuisson. L’aspect du tesson une fois cuit est très lisse, satiné et d’une incomparable douceur.
Poterie vernissée : Poterie commune à pâte brune (rouge brun) aux couleurs vives et recouverte d’une glaçure très brillante. Cette brillance est due à la glaçure légèrement ou fortement plombifère.La température de cuisson varie entre 920° et 1 000° suivant le type d’argile et de glaçure . On trouve traditionnellement ces poteries dans le sud de la France.
Pyromètre : Un pyromètre est un appareil qui permet de mesurer la température à l’intérieur du four. Il se compose d’une sonde (canne) pyrométrique reliée à un écran sur lequel s’affiche la température.
R
Raku : Nom d’une technique de poterie japonaise. Lors de la cuisson de l’émail, quand le four atteint une température de 900°C, les pièces sont retirées puis placées dans de la paille, de la sciure de bois, des journaux afin de les enfumer.
Réduction : a lieu en cas de cuisson avec accès d’air minimum, le carbone utilisant alors l’oxygène des oxydes, réduisant ceux-ci à l’état de métaux purs.
Réduction : La réduction lors d’une cuisson est le fait de diminuer (réduire) le taux d’oxygène. La combustion se fait alors avec création de monoxyde de carbone qui va agir sur la consistance, la texture, la couleur de la terre et des glaçures. Par exemple, un rouge de cuivre (sang de boeuf) est obtenu avec une glaçure contenant de l’oxyde de cuivre et une cuisson réductrice. Sans réduction, le cuivre donne une couleur variant entre le bleu et le vert. La couleur dépendra toujours de la nature de la glaçure et du pourcentage d’oxyde. De multiples facteurs peuvent faire varier les résultats, épaisseur de la glaçure, température de cuisson, nature du tesson…
Réfractaire : Désigne l’ensemble des produits résistants aux hautes températures, destinés au revêtement des fours, et aux pièces et supports servant à cuire les produits.
Retrait : Diminution d’une pièce en dimension et en volume au séchage et à la cuisson
Rondeau : Un rondeau est une planche de bois, un disque de plâtre ou autre matériau, de forme ronde qui sert à tourner, poser les pièces lors du modelage…
S
Sang de Bœuf : Appelé aussi rouge de Chine ou flammé, désigne les glaçures chinoises à porcelaine et grès et leurs imitations occidentales, où le cuivre réduit donne du rouge.
Sgraffite ou Grattage : Provenant d’un mot italien « sgraffito » signifiant griffé, égratigné, frotté en raclant. Il s’agit d’appliquer alternativement deux fines couches d’émail coloré (0,7 mm max. afin que l’émail ne saute pas). Ensuite on incise les couches à l’aide d’une pointe ou d’un scalpel plus ou moins profondément de sorte à faire apparaître la couleur du dessous par des motifs, dessins, stries… Une couverte (translucide) peut-être appliquée sur la pièce à la fin.
T
Tache d’huile : Effet spécial de glaçure.
Tasseau : Petit morceau de bois de section carrée ou rectangulaire, aux utilisations diverses (support, soutien…).
Terre : Matière première plastique directement façonnable, par extension abusive synonyme de pâte.
Tesson : Produit cuit en céramique sans émail. Pour la faïence, première cuisson entre 980 et 1050°C.
Tour : Machine comprenant un plateau tournant actionné mécaniquement ou pas et utilisé par le potier pour donner à l’objet la forme souhaitée.
Tournage : Façonnage des pots sur un tour de potier sans l’aide de moules ni de gabarits.
Tournassage : Le tournassage s’effectue sur des poteries qui ont déjà séché un peu et qui ont la consistance du cuir. On pose les pièces sur le tour, à même la girelle ou dans des mandrins et on les « épluche »à l’aide d’outils comme une mirette, un tournassin, une forme en bois, en métal. Chaque potier a ses habitudes. Le tournassage permet de finir parfaitement les pièces si on le fait très soigneusement, de faire un pied, d’alléger les formes lourdes… On peut terminer avec une lame très fine pour tendre les formes et lisser la terre
Tournasin : Outil permettant par sa forme d’obtenir les courbes désirées.
Translucidité : (pour les porcelaine), transparence sous une certaine épaisseur lorsqu’on place un pièce devant une source lumineuse.
Trempage : Procédé d’émaillage qui consiste, pendant un temps donné, à tremper une pièce dans un bain d’émail.
Tressaillage : Effet craquelé produit à la cuisson lorsque la terre et son email n’ont pas le même taux de dilatation. Le tressaillage ou les craquelures peuvent être provoquées pour un effet décoratif. Si c’est une faïence, la pièce sera poreuse. Si c’est un grès, de par sa nature , il n’est pas poreux.
V
Vernis d’engobe : Le vernis d’engobe est un terme qui désigne la fine pellicule d’argile décantée que l’on pose sur les poteries de type « sigillée ». Il est obtenu lorsque l’on ne garde que les particules très fines de la terre par décantations successives. Les terres calcaires sont plus propices à la séparation des particules lourdes et légères mais on peut essayer toutes terres argileuses ramassées au cours d’une promenade ou au fond de son jardin, dans une grotte, un talus…
Viscosimètre :Appareil destiné à étudier la viscosité d’une barbotine ou d’un émail dans le temps d’écoulement par rapport à un volume donné.
Vitrification :Opération physique et chimique, par laquelle, à température élevée, les particules minuscules se fondent en particules plus grandes, et qui s’accompagne d’une perte totale ou partielle de porosité.